Quels sont les langages les plus populaires en développement web ?

Créer un site web nécessite beaucoup de travail et peut être plus compliqué à construire que l’on ne le croit. Il existe beaucoup d’outils afin de se faire plaisir pour construire son site web.

Dans cet article, nous vous présentons le développement web ainsi que certains langages permettant la programmation.

Le développement web fait référence au processus d’écriture et de programmation d’un site ou d’une page web avec l’utilisation des langages (PHP, HTML, CSS, JavaScript, PHP).Il s’agit du codage qui alimente les pages Web misent sur Internet.

Tous les sites marchands ou non ont été conçus grâce au développement Web.
Si vous voulez que vos contenus soient mis en ligne et atteignent les lecteurs, l’étape du développement est très importante !

Le développement Web est un domaine très large, qui peut être divisé en trois catégories : le codage côté serveur (backend), le codage côté client (frontend). 

Le développement Back End :

Le codage côté serveur fait référence à tout ce qui se passe dans les coulisses. 

L’utilisateur d’un site n’a pas accès au serveur, il est chargé de stocker les données et doit s’assurer que le côté client fonctionne correctement.

Le développement Front End :

Le codage côté client concerne tout ce que l’utilisateur final visualise directement sur la page ou le site Web. Cela se rapporte directement à ce que les gens peuvent voir lorsqu’ils visitent le site. Le Front End gère tous les éléments visuels de l’interface comme la mise en page, les boutons, les menus, les couleurs ou encore les formulaires de contact.

Les deux points forment la base du développement Web, ils se complètent et fonctionnent ensembles pour créer du contenu. 

Le développeur web est quant à lui chargé de réaliser et mettre en place les sites Internet. Il est responsable et veille au bon fonctionnement de chacune des pages, il doit être multi-tâches et être très attentif à chaque détail.

Les langages Web :

Python

Il gagne en popularité depuis quelques années, il s’agit du langage de programmation le plus polyvalent du moment, il peut tout faire. Vous pouvez l’utiliser pour du développement web, de la science de données, du script ou encore de l’automatisation.

Si vous êtes nouveau dans le monde du développement, Python peut être un très bon ami, il est excellent pour apprendre le codage.

Il est possible d’utiliser ce langage pour du développement web, mais aussi pour de la programmation informatique. 

Python utilise Django, un framwork Web gratuit, open source et de haut niveau. Django a été créé dans le but de rendre le développement web simple et rapide pour tous. Django suit le motif de conception modèle-vue-contrôleur (MVC), un motif d’architecture logicielle destiné aux interfaces graphiques.

PHP

PHP (Personal Home Page) aussi très connu sous le nom de Hypertext Preprocessor, il est le langage de programmation le plus utilisé pour créer des applications web. PHP est le langage de développement à partir duquel sont construits les CMS (Content Management System) les plus utilisés (WordPress, Prestashop, Drupal, Joomla..).

Ce langage de script est utilisé côté serveur, pour le développement de sites. Il peut également être utilisé pour développer des applications web assez facilement.

PHP est considéré comme le langage de programmation le plus rapide et le plus utilisé au monde, la moitié d’Internet fonctionne grâce à lui (notamment WhatsApp).

Ce langage plaît également beaucoup aux jeunes développeurs, il existe plein de ressources gratuites sur Internet pour s’auto former. De plus, il est facile à apprendre et il est fortement conseillé de le combiner avec d’autres langages comme JavaScript ou HTML si vous souhaitez créer une application ou un site.

JavaScript

JavaScript est le langage orienté objet, il a été créé pour rendre le développement web plus facile.

JavaScript est connu comme étant le langage améliorant l’expérience utilisateur. Il permet de créer des éléments réactifs et interactifs pour les pages web (comme des jeux par exemple). Il est très utilisé lorsque nous avons besoin d’animations sur une page web.

Aujourd’hui, il remplace Flash qui était avant très utilisé pour créer des animations.

JavaScript est également très apprécié par le public, il possède une multitude de bibliothèques qui offrent une infinité de possibilités dans la mise en page du contenu web. 

Ruby

Ruby est un langage libre, il est orienté objet et mutli-paradigme. Les utilisateurs de Ruby affirment qu’il convient lui aussi très bien au débutant, il est facile à apprendre et est très intuitif. Ce langage semble être simple en apparence, mais son architecture interne est elle très complexe.

C’est un excellent langage à usage général, et permet de créer des applications complètes et autonomes. 

Sa syntaxe est simple, élégante, peu verbeuse, proche de la langue anglaise, très souple donc facilite la lecture et l’écriture.

Ruby à développé en 2005 Ruby on Rails, il s’agit d’un framework open source et gratuit. Il réunit tous les éléments dont vous avez besoin pour réaliser des applications et suit lui aussi le motif de conception MVC (modèle-vue-contrôleur).

TypeScript

TypeScript est un langage libre et open source développé par Microsoft et mis en service en 2012. 

TypeScript est une contraction de “Type” et de “Javascript”.

 Il a pour mission d’améliorer la production de code JavaScript et il est considéré comme le langage très moderne du développement web, il est considéré comme JavaScript++. TypeScript inclut la syntaxe de Javascript et ajoute des fonctionnalités comme la possibilité d’ajouter des types statiques pour les données.

L’avantage de ce langage est qu’il facilite le développement d’un code orienté objet pour JavaScript. Plusieurs outils de débogage intégrés à TypeScript rendent le développement plus facile.

HTML & CSS

Aujourd’hui nous faisons face à un grand débat pour savoir si HTML et CSS sont des langages de programmation ou non.Une chose est sur, ils sont un pilier du développement web et tout développeur web doit savoir les utiliser.

Quelles sont les différences entre HTML et CSS ?
HTML (Hyper Text Markup Language) est un langage de balisage utilisé pour créer la structure d’une page web.CSS (Cascading Style Sheets) quant à lui est un langage de style utilisé pour rendre les pages Web plus accueillantes. HTML fournit la structure d’un site, CSS est chargé du style et permet de développer l’aspect visuel d’une page.

Il existe une multitude de langages de programmation, ils se ressemblent sur certains points mais sont cependant très différents.

Le choix du langage se fait en fonction de l’expérience ou encore des besoins de chacun.Vous l’aurez compris, le langage de programmation est une sorte de communication entre l’Homme et l’informatique.

Maintenant que vous connaissez les langages, il ne reste plus qu’à vous lancer et coder ! Il est possible d’apprendre de son côté mais il existe également des formations qui vous permettront d’apprendre plus facilement et rapidement.

Qu’est-ce qu’une plateforme LMS ?

Définition et signification

Une plateforme LMS, qu’est-ce que c’est ?

Ce que l’on appelle couramment un LMS, est une plateforme / logiciel grâce auquel toute personne le souhaitant peut se former dans divers domaines en souscrivant à un abonnement. En général, un LMS vous fournit l’essentiel pour créer, développer, organiser ou encore fournir du matériel dans un seul et unique objectif : former une audience cible.

Le terme LMS est tout simplement l’abréviation britannique de l’expression « Learning Management System », traduit par « système de gestion de l’apprentissage », en français.

On distingue un LMS d’un site web classique par sa double utilisation. En effet, un LMS a deux entrées :

  • Une entrée pour les formateurs : cette partie est gérée par les administrateurs de la plateforme et ils y déposent tout le matériel nécessaire pour donner un large choix d’apprentissage aux utilisateurs. Les formateurs peuvent également récolter les données des apprentis et regarder les statistiques afin d’améliorer les fonctionnalités de leur LMS.
  • Une entrée pour les utilisateurs : cette partie de la plateforme est le lieu où les apprentis vont se former. Ils ont une totale autonomie sur le matériel mis à leur disposition et ils peuvent se connecter le nombre de fois qu’ils le souhaitent pour bénéficier des diverses formations créés pour eux.

Qui peut bien se servir d’un LMS ?

Les LMS peuvent être utilisés par différents types de structure. En effet, une plateforme LMS peut très bien être utilisée par des entreprises pour former leurs salariés, que par le corps enseignant pour les plus petits jusqu’aux plus grands, ou encore par des associations. Cependant, il est vrai qu’il existe certains secteurs de prédilections pour les systèmes de gestion de l’apprentissage, comme par exemple :

  • secteur de la santé
  • secteur de l’immobilier
  • secteur de l’informatique / marketing
  • secteur du droit

Ci-dessous, un exemple de plateforme LMS, à destination de jeunes sapeurs-pompiers, voulant développer leurs connaissances dans leur domaine pour monter les échelons et devenir Caporal :

Pourquoi utiliser un LMS ?

Grâce à une plateforme LMS, il est possible de créer de multiples programmes d’apprentissage en ligne et ainsi améliorer la formation des apprentis.

Par conséquent, opter pour un système de gestion de l’apprentissage est utile pour :

  • augmenter l’intérêt des collaborateurs : contrairement à des cours magistraux;
  • garder une trace écrite sur une longue période : grâce au dossier personnel de chaque apprentis
  • donner une chance à tous de se former à son propre rythme
  • réduire drastiquement les coûts de formation : il n’y a plus besoin de faire venir un formateur, louer une salle…
  • augmenter la rétention des connaissances
  • améliorer le ROI des programmes de formation : un LMS sait mesurer l’efficacité des formations proposées.

Les avantages associés

Pour certaines entreprises (TPE / PME en général), opter pour un LMS peut être un risque à prendre car au départ, ce type de programme est assez onéreux. Cependant, les LMS sont plutôt à voir comme un investissement sur le long terme, il n’y a plus besoin de développer un département spécifique à la formation. Ici, un LMS va vous permettre de nombreux avantages :

  • gérer vos programmes de formation comme vous l’entendez (personne ne vous dira quoi que ce soit étant donné qu’il n’y a pas de formateur)
  • créer des programmes structuré et exhaustif
  • pas besoin d’un développeur, toutes les informations importantes sont stockées au même endroit
  • les modules de formation sont modifiables et réutilisables à l’infini
  • les cours sont simples d’utilisation
  • les analyses back-end et les commentaires laissés par les utilisateurs peuvent garantir la qualité des formations

Différences entre un LMS et un LXP

On entend souvent les deux termes et on a du mal à les distinguer. Désormais, nous savons ce que veut dire le terme LMS, et nous allons découvrir ce que veut dire le terme LXP.

Ce que l’on appelle communément une plateforme LXP, c’est une Learning Experience Plateform, c’est-à-dire, une plateforme centrée sur les utilisateurs et leurs attentes quant au contenu pédagogique ultra-personnalisé.

Mais alors, quelles différences avec un LMS ?

On peut séparer ces deux termes par leurs côtés assez distincts : le LMS est plus orienté sur la théorie, alors que le LXP est plus basé sur la pratique. En effet, la force d’un LMS est sa bibliothèque de contenus divers et variés, amenant de la connaissance théorique aux apprentis. En revanche, le LXP de son côté, détient des contenus interactifs et ludiques à partager, tel que des challenges autour d’une thématique, d’un quiz, etc.

De plus, on oppose ces deux types de plateforme par l’expérience vécue sur ces dernières. Sur une plateforme LXP, il existe un algorithme qui n’est pas présent dans un LMS, et qui permet d’affiner les profils des utilisateurs en leur proposant des contenus évolutifs selon le niveau qu’ils auront acquis tout le long de leurs formations.

Pour finir, un LXP est conçu pour être un canal d’échange et de partage entre apprentis, où chacun peut parler de ce qu’il a appris et commenter des vidéos, articles, podcasts… tout comme on le ferait sur un réseau social. C’est ce que l’on appelle du social learning.

Les alternatives gratuites à Google Maps

Rassurez-vous, si vous utilisez Google Maps pour trouver le fleuriste le plus proche ou comme GPS à pied ou en voiture, rien ne change pour vous. En revanche, c’est très différent pour tous les professionnels du web.

 

Depuis le mois de juin 2018, la politique tarifaire de Google a bien changé. Le service Google Maps, gratuit à son origine était déjà devenu payant en 2015 pour les très gros utilisateurs. À l’époque déjà, certains avaient vu venir la situation actuelle. En effet, dès le mois de juin 2018, Google a annoncé ses nouveaux tarifs et ils changent la donne. Alors qu’en 2015 chaque site pouvait faire appel à ses API 25 000 fois par jour gratuitement, voilà qu’en 2018 ce nombre d’appel gratuit est devenu un avoir de 200$ offerts par mois ! De plus, le service est accessible uniquement une fois que vous aurez ajouté un moyen de paiement. Cela “au cas où” vous dépasseriez l’usage offert par Google. Les usages supplémentaires vous seront alors facturés, immédiatement et sans avertissements.

>Les nouveaux tarifs de Google Maps en détails

Plus simplement, tous les appels à toutes les fonctionnalités de Google Maps sont facturées, mais vous bénéficiez d’un avoir de 200$/mois (non cumulables) pour utiliser ces services. Au delà, les appels sont facturés en fonction des fonctionnalités utilisées. Vous serez facturés directement, grâce au moyen de paiement préalablement renseigné au moment de la création de votre compte Google Maps, si vous dépassez l’avoir de 200$ accordé pour chaque mois. . Face à cette situation Google vous propose un simulateur pour estimer les coûts de l’utilisation de Google Maps avec ce nouveau barème tarifaire.

>Le simulateur de coût de Google Maps

Entre hausse de 500% de certains tarifs et baisse du quota de gratuité de 96%, c’est une véritable révolution pour les professionnels du web. Pour faire face à cette nouvelle situation, nous avons sélectionnés des alternatives gratuites (ou presque) à Google Maps.

 

Les alternatives à Google Maps

Avant de parler des solutions existantes, il faut rappeler un point important. Ces services coûtent cher à développer, optimiser, maintenir et mettre à jour. Ainsi de nombreux observateurs estiment qu’envisager encore une solution entièrement gratuite est un leurre. De là à dire que Google a depuis des années créé une solution à très bas prix pour décourager la concurrence, il n’y a qu’un pas que nous ne franchirons pas.

Penchons nous maintenant sur les solutions existantes pour remplacer Google Maps sur vos sites.

 

IGN – Géoportail

L’acteur français historique de la cartographie s’invite sur votre site web. Si le style des cartes n’est pas personnalisable, les tarifs sont intéressants avec des prix dégressifs gratuits jusqu’à 2 millions de transaction en B2C et 10 000 en B2B. De plus, avec l’IGN ce sont des cartes régulièrement mises à jour et un graphisme connu de tous les français.

Jawg.io

La start-up française de cartographie s’appuie sur les bases de Open Street Maps (voir plus bas) et propose un service ultra personnalisable totalement en français. Un service allant du simple fond de cartes au calcul d’itinéraire avec un style personnalisable pour l’intégrer au mieux sur votre site web.

Mapbox

Solution de mapping américaine, elle propose, comme Jawg.io, de nombreuses fonctionnalités et personnalisations pour correspondre au mieux à vos besoins.

Here

Solution américaine qui dispose de ses propres cartes. Leur particularité réside dans le fait qu’ils proposent des solutions assez innovantes basées sur la collecte des datas depuis de nombreux objets connectés.

Open Street Maps

C’est la seule et unique base de mapping open source au monde. Une sorte de wikipedia de la cartographie. Le service est aujourd’hui complètement gratuit et assuré par de nombreux bénévoles et les données stockées sur des serveurs donnés ou prêtés à titre gracieux.

En revanche, si demain, tout le monde quittait Google Maps pour utiliser cette application, celle-ci ne serait, à ce jour, pas prête à accueillir tout le trafic.

 

Avec ces changements, cela offre la possibilité à des applications alternatives de se faire connaître. Cependant, la cartographie de Google équipe déjà une large majorité des sites web, dont les plus influents. Ces hausses tarifaires suffiront-elles à redistribuer les cartes ? Seul l’avenir nous dira qui continuera d’aiguiller les internautes dans la bonne direction.

WORDPRESS : Comment préparer son site en cas de cyberattaques ?

Chaque jour des milliers de sites sont touchés par des cyberattaques. WordPress est devenu avec le temps l’un des CMS les plus répandu sur le web, et de ce fait, un des systèmes les plus touché par les pirates. Attention par plus « ciblé » il ne faut pas entendre moins sécurisé ou performant. Pour la majorité des piratages le problème ne vient pas du CMS en lui-même mais de la maintenance faite par les administrateurs du site : paramétrage, mises à jour… qui ont un fort impact sur la sécurité du site.

De plus, il existe une très grande communauté WORDPRESS qui vous aide à trouver des solutions à grand nombre de vos questions (recherches de plugins, bugs…) .

Vous l’avez donc compris pour renforcer la sécurité de votre site WordPress il faut mettre à jour son CMS et les plugins qui sont les principales causes de la vulnérabilité de votre site.

Pour prévenir les cyberattaques il faut dans un premier temps mettre à jour votre site WordPress et dans un second temps mettre en place et appliquer ces pratiques qui vous aideront à préserver votre site.

1) Mise à jour de votre site :

Mettre à jour correctement son site internet se fait en respectant quelques règles et étapes précises que vous pouvez retrouver dans notre article à ce sujet.

Voir le tuto « comment mettre à jour son site » .

2) Renforcer son mot de passe :

Une des premières choses à faire est de renforcer son mot de passe. On oubli le nom de son chien ou de son chat et on utilise un mot de passe complexe d’au moins une dizaine de caractères parmi lesquels des majuscules, minuscules et des chiffres.

Pour sécuriser vos accès et votre site web, vous pouvez utiliser ce générateur de mots de passe : https://www.motdepasse.xyz/

3) Installer un plugin pour prévenir les attaques par force brute :

Une attaque par force brute consiste simplement à tenter de se connecter à l’administration d’un site web (nom d’utilisateur + mot de passe) à de multiples reprises jusqu’à réussir à y entrer.

Il existe des dizaines de plugins vous permettant de bloquer ce genre d’attaques.

Nous vous proposons « Loginizer Security » un plugin gratuit qui bloquera l’adresse IP qui Aura tenté de trop nombreuses fois de se connecter à votre site web (tentatives de connexion excessives dues au piratage).

Vous avez 2 méthodes pour installer le plugin :

  • Télécharger le plugin via ce lien : https://fr.wordpress.org/plugins/loginizer/ 
Allez ensuite dans l’administration de votre site puis : 
extensions > Ajouter > Téléverser une extension 
Puis pour terminer, charger l’extension et activez-là.
  • Dans l’administration de votre site, allez directement dans extensions > Ajouter
    Dans la fenêtre à droite il y a un moteur de recherche, tapez le nom du plugin puis cliquer sur installer, puis activer.

Une fois l’installation terminée, rendez-vous sur l’onglet « loginizer security » dans la barre d’outils à gauche dans votre administration puis cliquez sur « Brute force ». Il ne vous reste maintenant plus qu’à paramétrer le nombre de tentative de connexion (par exemple 3), le délai de blocage, de blacklistage ou de whitelistage d’une IP est de votre choix.

Vous avez également la possibilité de voir la liste des erreurs de connexion que le plugin a bloqué.

4) Sauvegarder votre site

Autre notion importante dans la sauvegarde de vos données en cas de cyberattaques : Faire des sauvegardes de votre site.

C’est l’action la plus simple et pourtant, le plus souvent, la plus négligée.
À chaque fois que vous modifiez, mettez à jour votre site… faites une sauvegarde.
En faisant ceci régulièrement, vous vous assurez de ne pas perdre de contenus de votre site web. Si vous tenez un blog c’est vital ! Ainsi, si votre site subit une attaque vous pourrez réinstaller la dernière sauvegarde que vous avez effectué et vous n’aurez perdu aucun contenu.

Au sein de l’agence nous utilisons, pour nos sites et ceux de nos clients, le plugin backupbuddy. C’est un plugin payant très complet qui vous permet de sauvegarder facilement votre site, de paramétrer des sauvegardes automatiques pour ne pas avoir à y penser et de réinstaller la dernière version sauvegardée de votre site sur votre serveur en cas d’attaque.

Se renseigner sur backup buddy : https://ithemes.com/purchase/backupbuddy/
Voir le tuto « comment faire une sauvegarde de son site » .

5) Outils de monitoring

Enfin, si vous souhaitez compléter votre pack de « prévention des cyberattaques », vous pouvez investir dans un système de monitoring. Votre site est analysé jour et nuit par un outil qui vous alertera par mail si votre site est tombé. Dans votre espace vous pourrez voir le nombre de mises à jour à effectuer, la version de votre CMS, la date du dernier backup… Cet outil fonctionne aussi bien sur Joomla! que sur WordPress.

Découvrir l’outil : https://watchful.li

WORDPRESS : Mettre à jour son site et ses plugins WordPress

Les mises à jour de WordPress et des plugins d’un site permettent de corriger les failles de sécurité, d’apporter de nouvelles fonctionnalités ou de résoudre des bugs.

Il n’est cependant pas toujours recommandé de les faire.

En effet, plusieurs éléments sont à prendre en compte :

  • Compatibilité avec le thème de votre site
  • Compatibilité entre les plugins et la version de WordPress

Quand il y a des incompatibilités le site ne fonctionnent ou s’affichent plus correctement et la seule manière de revenir en arrière est de réinstaller une sauvegarde de votre site.

Pour faire les mises à jour de WordPress et des extensions de votre site, nous vous recommandons fortement de l’installer en local ou sur un serveur test afin de faire vos mises à jour sans risque d’endommagé le site en ligne et pouvoir tester le bon fonctionnement des plugins…

En local il vous suffit de vous rendre sur “l’administration” puis dans “extensions” cliquer sur le menu “prêtes à mettre à jour”. Vous allez arriver sur la liste des extensions à mettre à jour. Pour mettre à jour il vous suffira de cliquer sur “mettre à jour automatiquement”.  Vous pouvez contrôler en amont la compatibilité des mises à jour de vos plugins avec votre version de WordPress et à l’inverse voir si vos plugins sont compatibles pour faire la mise à jour WordPress.

Vous pouvez faire la mise à jour des extensions sur le site en ligne en utilisant cette méthode de vérification de compatibilité.

Pour commencer il faut faire une sauvegarde du site (pour pouvoir en cas de conflits réinstaller la dernière version en date et ne perdre aucun contenu) :

1)     Faire un backup du site

Au sein de l’agence nous utilisons, pour nos sites et ceux de nos clients, le plugin backupbuddy. C’est un plugin payant très complet qui vous permet de sauvegarder facilement votre site, de paramétrer des sauvegardes automatiques pour ne pas avoir à y penser et de réinstaller la dernière version sauvegardée de votre site sur votre serveur en cas d’attaque.

Se renseigner sur backup buddy : https://ithemes.com/purchase/backupbuddy/

Dans l’administration aller dans “backupbuddy” > “sauvegarde” > cliquer sur “Full complete backup” (en rouge sur la capture ci-dessous) .

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2) Voir la compatibilité des extensions avec la version de wordpress

Dans l’administration aller dans “tableau de bord” > “mises à jour” > une page va s’ouvrir répertoriant les plugins à mettre à jour.

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Dans la liste des plugins à mettre à jour, vous avez un petit descriptif vous donnant des informations sur la compatibilité de la MAJ du plugin avec votre version de WordPress.

Pour faire une mise à jour sans risque il faut que la compatibilité soit à 100%.

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Dans l’exemple ci-dessus, on peut voir que la compatibilité avec la nouvelle version de WordPress est encore “inconnue”.
Il n’est donc pas recommandé de faire les MAJ (plugins et wordpress) tant qu’elle n’est pas de 100%.

La mise à jour d’un site web est une étape importante pour qu’il reste en conformité avec les nouveautés du web et que sa sécurité soit assurée. Mais cela peut aussi déstabiliser son affichage et son fonctionnement. C’est donc une étape nécessaire qu’il faut faire en maitrisant tous ces aspects.

Êtes-vous (vraiment) conforme au RGPD ?

Entrée en vigueur le 25 mai 2018, la réglementation européenne des données personnelles est au cœur de l’actualité. Elle est destinée à répondre définitivement au problème de stockage massif des données personnelles d’un internaute. Le but est de lui permettre de prendre ou reprendre le contrôle de ses données. À travers cet article, nous apportons réponses à toutes vos questions.

Sommaire

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Qu’est-ce que le RGPD ?

Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) ou GDPR (general data protection regulation) est le nouveau règlement européen concernant la protection des données à caractères personnelles. Cette réglementation s’impose à toutes entreprises appartenant à l’Union Européenne amenées à traiter des données personnelles. Cette réglementation s’applique aussi à toutes entités hors de l’Union Européenne dès lors qu’elles stockent, collectent ou utilisent les données personnelles d’un citoyen européen.

Cette réglementation européenne concernant la protection des données impose de nouvelles exigences et obligations. Cela impacte considérablement la gestion des informations personnelles relatives aux clients et aux employés.

À quoi sert le RGPD et quels sont ses objectifs ?

La RGPD sert à réglementer et protéger l’utilisation abusive et malveillante de nos données personnelles. L’État a donc décidé d’offrir au citoyen européen, une meilleure protection des données contre toutes utilisations malveillantes ou abusives.

Cette profonde transformation beaucoup plus stricte a pour objectif d’harmoniser la juridiction européenne en matière de protection des données. Elle permet d’instaurer un texte de référence dans l’UE. Là où le Big Data et l’intelligence artificielle prennent de plus en plus d’importance, cette réglementation permet aux citoyens européens de prendre ou de reprendre le contrôle sur leurs données personnelles.

Pour résumer, le RGPD a pour but :

  • De limiter la collecte abusive des données personnelles ou récoltées sans le consentement de l’internaute
  • D’améliorer la sécurité et la protection des données récoltées
  • D’harmoniser le cadre juridique des États membres de L’Union Européenne
  • De responsabiliser toutes personnes ayant accès à des données personnelles

Comment le RGPD met en cause la conservation des documents ?

De nombreux logiciels (Analytics, MailChimp, Excel…) permettent de collecter puis d’analyser facilement les données d’un internaute sans même qu’il n’en prenne conscience. Il ne faut pas se méprendre, des données numériques ne se stockent pas, elles s’utilisent et servent à améliorer l’expérience utilisateur mais aussi à communiquer, informer et proposer des publicités ciblées. Désormais le RGPD fixe des limites concernant la conservation des données personnelles, le but étant que ces informations ne soient pas « archivées » indéfiniment.

Aussi, un consommateur est dans le droit de demander la suppression totale de ses données. Qu’il s’agisse de données commerciales ou de données de facturation récoltées, l’organisme ayant récolté et enregistré ces données est dans l’obligation légale de les supprimer.

Depuis l’entrée en vigueur de la RGPD, on parle de politique de conservation et de destruction des données. En effet, la RGPD délimite depuis la conservation légale de ces données à 3 ans concernant des données commerciales/marketing et 6 ans pour des données de facturation.

Il n’y a pas seulement la suppression des données qui entre en compte. Cette nouvelle réforme ouvre de nouveaux droits pour les citoyens européens. Ils peuvent à présent obtenir le droit à la consultation de leurs données sur le web. On peut citer Facebook ou Twitter qui permettent à l’internaute de récupérer la totalité des archives stockées sur leur plateforme.

Qu’est-ce qu’une donnée à caractère personnel ?

D’après la réglementation, une donnée personnelle doit permettre d’identifier directement ou indirectement une personne physique. Il faut savoir que la réglementation générale de protection des données couvre tous types de données personnelles, sensibles ou non.

On appelle données sensibles des informations relatives à l’origine raciale ou ethnique, aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses, à l’appartenance syndicale, à la santé ou à la vie sexuelle. Légalement, les données sensibles ne peuvent pas être recueillies et exploitées sans le consentement explicite des personnes.

Le RGPD inclus, en plus, dans le terme “données personnelles”, les données de localisation, les adresse IP, les cookies et les données génétiques et biométriques.
Il est donc important pour votre entreprise de recenser les données stockées et partagées qui peuvent identifier une personne physique.

Comment intégrer efficacement le RGPD dans les normes françaises ?

Afin de se conformer au RGPD, identifiez les données personnelles archivées et utilisées pour mesurer l’impact du règlement général de la protection des données sur votre activité. Quelles sont vos méthodes de gestion ? À quelles fins commerciales sont-elles utilisées ? Avez-vous le droit de prospecter à l’aide de ces données ? Depuis le 25 mai, vous devez vous poser toutes ces questions avant d’utiliser de quelconque  données en votre possession.

La RGPD vous impose une obligation de transparence et de traçabilité. Elle s’applique aux prestataires et désormais à ses sous-traitants. Il est donc essentiel de contrôler la gestion et l’utilisation des données personnelles de votre entreprise et de vos contribuables afin de garantir la sécurité des données. Pour éviter tout abus d’utilisation, pensez à délivrer une clause de confidentialité à vos collaborateurs qui ont accès et manient des données personnelles.

Qui est concerné par le RGPD et à qui s’applique-t-il ?

Comme précisé en ce début d’article, cette réglementation s’applique à toutes entreprises (quelle que soit leur taille et secteur) ainsi qu’à ses sous-traitants qui exploitent de quelconque manière, les données personnelles d’un citoyen européen.

Les sous-traitants ont à présent la responsabilité de respecter des obligations propres à ce nouveau règlement. Ils ont notamment une obligation de conseil auprès du responsable de traitement et doivent l’aider à respecter la réglementation. Ils ont aussi le devoir d’assurer la sécurité des données qui leur sont confiées.

Toutes entreprises hors Union Européenne traitant avec l’UE sont aussi concernées par cette réglementation. On peut citer en exemple les multinationales américaines qui doivent revoir leur politique de confidentialité des données. Certaines d’entres elles, comme Microsoft choisissent même d’appliquer le RGPD partout dans le monde.

Le travail de mise en conformité d’une entreprise à la RGPD peut être différent en fonction du type de données (sensibilité, volume, impact sur le chiffre d’affaires…), de son activité et de la taille de l’entreprise. Par exemple, une multinationale avec une grosse quantité de données aura d’importantes obligations de gestion, de suivi et d’organisation qui impliquent une réelle réorganisation interne. À l’inverse, une TPE traitant peu de données devra effectuer un travail de sécurisation des données plus simple à mettre en place.

Le RGPD s’applique à vous si vous êtes :

  • Commercial
  • Artisan
  • Développeurs d’applications sur des données à caractère personnel
  • Salariés
  • Une commune
  • Un particulier
  • Une entreprise de toute forme juridique
  • Une collectivité
  • Responsable des ressources humaines
  • Une association
  • Dirigeant d’entreprise
  • Responsable de la sécurité de systèmes d’information
  • Services publics

Que va changer le RGPD ?

Vous l’aurez compris, cette nouvelle réglementation européenne implique de nombreux changements pour les entreprises en matière de traitement des données à caractère personnel. Elles doivent notamment faire preuve de transparence quant à leur utilisation. Si vous souhaitez d’ailleurs en savoir plus sur ce que ces changements impliquent de manière pratique, nous avons compilé dans un guide gratuit les 6 étapes à prendre en compte pour votre site web.

Ce règlement a été adopté pour renforcer la sécurité des données et non pas pour blâmer les entreprises.

Le respect de la vie privée de l’internaute doit être pris en compte dès la conception d’une base de données, d’une application ou d’un système d’information. Il doit être informé de l’usage potentiel qui sera fait de ses données fournies.

Chaque entreprise  traitant des données sensibles quelle que soit sa taille, doit obligatoirement désigner un DPO (Data Protection Officer) qui fait office de délégué à la protection des données au sein de son organisation.

Les missions du DPO :

  • Veiller au respect du RGPD
  • Informer son organisme et ses employés
  • Conseiller son entreprise sur la réalisation de l’étude d’impact sur la protection des données
  • Être le médiateur auprès de la CNIL

Autre grand changement, l’arrivée de RGPD simplifie les démarches à effectuer auprès de la CNIL. En contrepartie, la responsabilité des entreprises est renforcée. Vous l’aurez compris, chaque organisme doit assurer une protection optimale des données et doit être en mesure de la démontrer.

Les changements pour les professionnels du marketing :

Ces changements importants impactent la façon dont les données de leads et clients sont récoltées puis gérées. Les stratégies marketing doivent donc être revues et adaptées à la réglementation.

Les changements pour les industriels français :

Grâce aux nouvelles technologies, la donnée se retrouve au centre de la productivité industrielle. Les techniques d’acquisition de données (badges RFID, la géolocalisation des véhicules…) permettent de mieux comprendre les clients en récoltant de nombreuses informations. Par exemple, le secteur des transports qui récolte de nombreuses données pour améliorer l’expérience utilisateur est l’un des domaines les plus impacté. Le secteur de la santé est lui aussi touché par cette nouvelle réglementation.

Les technologies avancées (CRM, produit connectés…) sont remises en cause et doivent être utilisées avec précaution lorsqu’elles touchent à la vie privée et aux droits des individus.

Les changements pour les particuliers :

Le RGPD ne s’applique pas si la collecte d’informations se passe dans un cadre personnel. En revanche si on souhaite tirer profits de ces informations (partenariats, bannières publicitaires, vente de données), dans ce cas le RGPD s’applique. Cette réglementation s’impose dans le cadre professionnel même si la personne concernée ne perçoit aucun bénéfice (comme un blog professionnel).

Que faire en cas de contrôle RGPD ?

En cas de contrôle, votre entreprise devra fournir les documents nécessaires afin de faire valoir les éléments mis en oeuvre pour respecter le RGPD. Voici les procédures et des actions à mettre en place pour prouver que vous respectez les normes de la RGPD.

  • Les mentions explicatives présentes sur votre site internet sont nécessaires pour informer l’utilisateur de l’utilisation de ses données récoltées
  • Le formulaire de contact doit être adapté au RGPD pour que les internautes puissent facilement récupérer leurs données s’ils le souhaitent
  • Un registre des traitements des données certifie que vous avez pris connaissance des règles de la RGPD et que vous les appliquez
  • Les clauses avec les sous-traitants doivent être modifiées pour être conforme. Pour rappel, vos sous-traitants ont désormais la même responsabilité que votre entreprise concernant la protection des données à caractère personnel

En cas de contrôle RGPD, le plus important est d’avoir mis en place de multiples actions qui prouvent par une documentation écrite que l’organisme assure une protection des données en continu. On appelle ça « l’accountability ». C’est l’obligation de rendre compte, en français. Cela revient à montrer les actions mises en place. En cas de problème, n’hésitez pas à vous référer à la CNIL.

Quelles sont les sanctions administratives, pénales et judiciaires en cas de non-respect au RGPD ?

 

Sanctions administratives :

Il faut sensibiliser dès maintenant toutes personnes amenées à manipuler des données personnelles. Les sanctions encourues peuvent atteindre 20 millions d’euros en cas de graves infractions concernant le droit des personnes ou 2 à 4% du chiffre d’affaires mondial annuel.
En plus de cette perte d’argent non négligeable, un organisme non conforme au RGPD peut engendrer une perte de confiance de la part de ses clients et par conséquent une image de marque détériorée.

Sanctions pénales :

Les sanctions pénales en cas de non-respect des règles de protection des données sont réprimées par les articles 226-16 à 226-24 du code pénal. Elles peuvent aller de 1500 € d’amende en cas de non-respect des droits des personnes et jusqu’à 300 000 € d’amendes et 5 ans d’emprisonnement pour un détournement de données personnelles.

Comment vérifier que vous êtes conforme au RGPD ?

Professionnels du marketing, nous avons à coeur de vous informer sur les nouvelles contraintes et bien entendu de vous aider à vous mettre en conformité.

Nos experts vous donnent quelques conseils pour vous accompagner dans la conformité de cette nouvelle réglementation. Voici les procédures et actions à mettre en place pour respecter les règles de la RGPD.

  1. Identifiez les données personnelles de vos bases de données à l’aide d’un audit
  2. Sécurisez votre base de donnée en vérifiant que chaque personne ait consentie à donner et archiver ses données
  3. Créer un inventaire pour connaître la provenance de vos contacts présents dans votre base de données
  4. Formez votre entreprise, en interne, aux exigences de la réglementation
  5. Informer publiquement vos internautes d’une pratique de collecte de données
  6. Appeler un avocat ou  un consultant pour obtenir diverses informations juridiques concernant votre activité

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Vous pouvez télécharger notre ebook qui détaille la démarche à mettre en place sur votre site web pour atteindre la conformité RGPD.

5 outils pour gérer efficacement son Blog

Ces dernières années, votre blog est devenu l’un de vos plus gros atouts et peut être même l’un de vos meilleurs vendeurs. Aujourd’hui le blogging est au coeur de la stratégie marketing des entreprises et plus particulièrement de la stratégie de content marketing. Grâce à WordPress et sa communauté toujours plus importante, la rédaction de blog est devenu plus accessible que jamais.

Un blog c’est la clé pour communiquer au plus près de son audience, sur des sujets toujours plus ciblés et précis. Le développement de son image de marque va se faire en grande partie via ce canal. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de connaître les bons outils pour une gestion toujours plus efficace.

Trouver des idées

Afin de rédiger des articles au goût du jour qui sauront intéresser votre audience, il est primordial de rester en alerte sur ce qui se fait autour de vous.

Feedly est un outil de veille qui va vous permettre de réunir toutes les sources qui vous concernent et vous intéressent sur une seule et même page. Grâce à un affichage clair et épuré vous pourrez parcourir les sujets du moment et pourquoi pas le sujet qui fera l’objet de votre prochain article.

Feedly

Organiser et planifier ses idées

Vous venez de trouver une idée de sujet et il est maintenant temps de rédiger un billet. Trello est un mur de post-it virtuels qui va vous permettre d’organiser vos idées. Il sera alors aisé de planifier ses prochains articles grâce à cet outil de gestion de projet qui s’adaptera parfaitement à la gestion de vos articles de blog.  Grâce à un procédé de glisser-déposer, on va pouvoir créer des listes, organiser ses idées, intégrer des informations extérieurs (liens, images) liées au sujet concerné. L’outil permet également d’assigner des personnes tierces à certaines tâches.

Trello

Illustrer ses articles avec des images libres de droit

Afin d’illustrer vos articles de blogs, il existe une multitude de banques d’images offrants toujours plus d’images libres de droit. Jetez donc un oeil à notre sélection.

AllTheFreeStock.com

Corriger l’orthographe et la grammaire

La langue française n’est pas la plus facile du monde et on le sait. On a tous nos petites lacunes et l’orthographe en fait souvent partie. Pour ceux dont les soucis d’orthographes datent du CM2, il peut quand même subsister des hésitations au niveau de la grammaire. Avec BonPatron.com, fini les hésitations. Il suffira de copier coller son texte et l’outil (très puissant) se chargera non pas de corriger les fautes mais de les signaler. Le tout avec un niveau de détail très poussé et une pédagogie sans pareil.

BonPatron.com

Optimiser le SEO de son article

Une fois que votre article est terminé, il ne vous reste plus qu’à optimiser son référencement. Pour ce faire, il existe un plugin très complet, et vous en avez sans doute déjà entendu parler, SEO by Yoast ou Yoast. Une fois installé, vous aller pouvoir optimiser les différents champs nécessaire au bon référencement de son article : Définir le ou les mots clés principaux, le titre SEO, ainsi que la méta-description. Yoast va encore plus loin en donnant un indicateur de la qualité de l’optimisation, ainsi qu’une liste de recommandations afin d’optimiser ou corriger son article.

SEO by Yoast
Cette liste d’outils vous fera certainement gagner beaucoup de temps dans votre travail de rédaction de billets et vous permettra également de gérer encore plus efficacement votre blog. Faites nous part vous aussi de vos outils fétiches pour la gestion de blog !

Pour aller encore plus loin, venez découvrir la formation Rédaction Web by Tamento.

Google va privilégier les sites compatibles mobiles

Il y a quelques jours de cela, Google a divulgué la date d’un changement radical pour le référencement des sites mobiles. En effet, c’est le 21 avril 2015 que Google entend modifier son algorithme, visant à modifier le SERP (page des résultats Google) organique sur mobile.

Pourquoi une telle annonce ?

L’enjeu étant de donner un gain de référencement organique pour les sites « mobile friendly ». Cette annonce est sans précèdent puisque c’est la première fois que Google dévoile la date d’une modification de son algorithme. Le moteur de recherche mentionne également que cette mise à jour « aura un impact significatif dans nos résultats de recherche« .

Jusqu’à présent, le classement mobile pour un site web était généralement lié à son classement sur bureau. Si vous étiez bien placé sur les SERP de bureau, le SERP mobile l’était aussi.

Néanmoins, Google a toujours fait allusion au fait qu’un jour l’ergonomie des sites mobiles aurait un impact sur le classement organique.

Quels changements ?

À partir du 21 avril, nous pouvons supposer que les sites mobiles verront une impulsion spectaculaire dans le classement Google, en particulier dans les espaces où leur concurrence n’a pas pris le temps de faire la transition sur mobile et donc ne jouissent pas de la distinction mobile-friendly.

Quelles mesures prendre ?

Si vous comptez prendre le virage du « mobile friendly », il est donc très important d’être réactif quant à cette annonce. Google fournit plusieurs outils afin d’appréhender au mieux les erreurs et pièges que peut rencontrer votre site mobile.

Tout d’abord, nous vous invitons à consulter les Web Fundamentals que préconise Google pour optimiser l’expérience multi-appareil de votre site. Tout aussi complet et pertinent, le guide pour les sites mobiles, qui vous accompagnera étapes par étapes pour créer un site de qualité pour les internautes mobiles.

Enfin, pour tester si votre site répond aux critères « mobile friendly » recherchés par Google, rendez vous sur l’outil de test mobile-friendly, qui va analyser une URL et signaler si la page spécifique a un design mobile-friendly.

Pour avoir un rapport plus détaillé sur le site en général, vous pourrez consulter le rapport de compatibilité mobile.

 

 

 

Utilisez tout le potentiel de Gmail grâce à des outils et astuces

Gmail est la messagerie la plus populaire au monde avec plus de 425 millions d’utilisateurs (chiffres comscore 2012). Gratuite et instantanément utilisable, la messagerie de Google a connu un succès fou depuis ses débuts en 2004. Et oui, Gmail a 10 ans, déjà ! À l’état de beta pendant plus de 5 ans, le webmail le plus populaire fut créé à l’initiative d’un employé Google qui décida d’allouer ses 20% de temps de travail destinés aux projets personnels pour créer l’ébauche du futur Gmail. Aujourd’hui, que ce soit personnellement ou professionnellement, Gmail est un webmail indispensable et les adresses @gmail.com sont entrées dans le vocabulaire web.

L’une des grande force de Gmail est sa personnalisation avancée qui autorise l’installation de plugins tiers. Il ne faut pas oublier les centaines de personnes qui travaillent chaque jour sur le client mail pour l’améliorer, prendre en compte les remarques des utilisateurs et assurer sa maintenance. Si comme nous, vous êtes accros à Gmail, vous ne pouvez passer à côté de ces quelques astuces qui amélioreront votre quotidien.

Se désabonner d’une newsletter en un clic

Vous pouvez désormais vous désabonner d’une newsletter en un clic directement dans Gmail. Testée depuis quelques mois chez certains utilisateurs, cette fonctionnalité est maintenant disponible pour tous et se situe juste à côté de l’adresse de l’expéditeur. Très utile pour les newsletters, le désabonnement fonctionne également avec les emails provenants des réseaux sociaux et des forums. Si vous n’avez pas encore désactivé les notifications de Facebook, Twitter ou Pinterest, voici de quoi soulager votre boîte de réception.

gmail spam unsuscribe

Si cette fonction ne vous donne pas entière satisfaction, vous pouvez toujours essayer unroll.me. Un outil dont nous avions vanté les mérites et qui fait des merveilles en vous désabonnant à toutes vos newsletter en un seul clic.

Obtenir des accusés de réception avec MailTrack

Réservée aux utilisateurs de Google Chrome, MailTrack est une extension gratuite qui vous permet de rajouter une fonctionnalité absente de la version grand public de Gmail. En effet, l’accusé de réception n’est disponible que pour les clients Google Apps for Business, Gouvernement et Éducation. Cerise sur le gâteau, Mailtrack ne demande pas au destinataire de confirmer l’envoi de l’accusé, celui-ci est expédié automatiquement de façon transparente.

Mailtrack Gmail

Après avoir installé cette extension sur Chrome, un bouton sera rajouté sur les fenêtres de rédaction des emails, juste à côté du bouton « Envoyer ». Vous n’aurez plus qu’à cliquer dessus avant d’envoyer votre email. Votre accusé de réception vous sera envoyé sous forme d’email mais vous pouvez également suivre l’ensemble de vos mails sur le site MailTrack. Ce tableau de bord vous permet également de savoir si vos destinataires ont cliqué sur les liens présents dans vos mails. Seul bémol : MailTrack ajoute une image transparent d’un pixel sur un pixel pour suivre votre email. Si votre destinataire a bloqué les images par défaut, l’outil de suivi ne fonctionnera pas.

Si vous n’utilisez pas Google Chrome et que cette fonctionnalité vous intéresse tout de même, essayez Bananatag. Disponible sur Firefox, Internet Explorer et Opera ce service vous permet également de tracker votre activité sur Outlook.

Annuler l’envoi d’un email

Combien de fois avez-vous envoyé un email en le regrettant instantanément après avoir cliqué sur « envoi » ? Certainement des dizaines voire des centaines de fois. Il existe pourtant une astuce pour vous éviter ce genre de désagrément. Rendez vous sur Gmail, cliquez sur la roue dentée en haut à droite de la page puis sur paramètres. Dirigez vous ensuite sur l’onglet Labos et recherchez la fonctionnalité « Annuler l’envoi ».

Annuler envoi mail

Une fois activée allez dans vos Paramètres (toujours dans la roue dentée) puis dans Général. Vous pouvez désormais définir le laps de temps dont vous disposerez pour annuler l’envoi de votre email.

Annuler envoi gmail

Faire de Gmail un gestionnaire de tâches avec Sortd

Sortd est un outil qui permet de classer ses emails dans des colonnes pour les transformer en tâche. Fonctionnant de pair avec Google Chrome, Sortd est une extension gratuite très simple d’utilisation. Une fois installée, votre Gmail vous propose de créer plusieurs colonnes, de choisir leur nom et leur disposition et d’y glisser vos emails. L’objet de l’email déplacé devient alors le nom de votre tâche. Vous pouvez également ajouter des notes pour chaque email, mettre en favori, archiver ou supprimer vos emails. Bref, Sortd réinvente votre utilisation de Gmail.

Sortd Gmail

Pour installer l’extension, rendez-vous sur la page d’accueil de Sortd.

Transformer un email en événement

Le calendrier google est un excellent compagnon de Gmail. Beaucoup de fonctionnalités sont partagées entre les deux en plus des contacts. Il est possible depuis n’importe quel mail reçu ou envoyé de créer un événement et de le retrouver dans son agenda Google.

Événement Gmail calendrier

En quelques clics vous retrouverez donc une nouvelle entrée dans votre agenda avec les principaux éléments de l’email. Les correspondants au message seront également ajoutés en tant qu’invités. Le seul point qu’on puisse reprocher à cette fonction est qu’il n’y ait pas de lien vers l’email original dans l’événement, ce sera à vous de le rajouter si vous souhaitez qu’il apparaisse.

Activer les raccourcis clavier

Une fois maîtrisés dans une application, les raccourcis claviers vous font gagner un temps fou. Pour Gmail c’est pareil. Pour activer ces raccourcis, rendez-vous dans les paramètres (la roue dentée en haut à droite de la page). Une fois les changements sauvegardés, plus de 60 raccourcis deviennent disponibles. Voici une liste des 15 raccourcis principaux à utiliser sur Gmail. La liste complète se trouve sur le support de Google.

Raccourcis clavier Gmail

  • C : nouveau message (SHIFT + C pour ouvrir une nouvelle fenêtre)
  • K : passer à la conversation suivante (N pour passer au message suivant)
  • J : passer à la conversation précédente (P pour passer au message précédent)
  • O : ouvrir une conversation (ENTRÉE fonctionne aussi)
  • U : revenir à la liste des conversations et actualiser la page
  • E : archiver un message
  • R : répondre
  • A : répondre à tous
  • F : transférer
  • CTRL + S : enregistrer comme brouillon
  • # : supprimer
  • / : accéder directement au champ de recherche
  • TAB puis ENTRÉE : envoyer le message
  • Y puis O : archiver une conversation puis passer à la suivante
  • G puis A : ouvrir le dossier Tous les messages

Fermer une session Gmail à distance

Vous pouvez utiliser votre webmail sur différents supports : ordinateurs, tablettes, smartphones, télévisions connectés, logiciels, applications, etc. Votre session est certainement encore ouverte sur des supports dont vous ne vous rappelez plus l’existence. Heureusement il existe un moyen de mettre fin à ces sessions depuis n’importe quel poste de travail.

Gmail activité distance

Pour se faire, dirigez vous dans vos paramètres. Dans l’angle inférieur droit de la page un message vous indique le temps écoulé depuis la dernière activité sur votre compte. En cliquant sur détails vous verrez les différentes sessions ouvertes. Vous pourrez donc à partir de cette page, déconnecter à distance ces sessions. Si vous le souhaitez vous pouvez également recevoir des alertes en cas d’activité suspecte sur votre compte.

Accéder à Gmail en hors connexion

L’avantage de choisir un service proposé par Google et sa fiabilité. Le service est très rarement indisponible et très réactif. Toutefois, il arrive qu’on souhaite regarder ses mails alors que notre connexion est capricieuse ou que nous n’ayons pas d’accès à Internet, dans les transports par exemple. Si c’est votre cas, vous apprécierez le mode hors connexion de Gmail qui vous permet de d’accéder au service sans être connecté à Internet.

Gmail Hors Connexion

En passant par Google Chrome et l’extension dédiée Gmail hors connexion, vous pourrez accéder à vos messages et écrire de nouveaux mails même en l’absence de réseau. L’extension synchronise votre boîte mail et envoie vos mails dès que votre connexion est rétablie.

Utiliser Gmail avec une autre adresse mail

Dernière fonctionnalité mais non des moindres, en vous rendant dans les paramètres de l’application et dans l’onglet « Comptes et importation », vous pourrez envoyer et recevoir des messages provenant d’une autre adresse email. Très pratique, cette fonctionnalité vous permet de n’utiliser qu’un seul client mail et d’éviter la dispersion de vos comptes. Rassurez-vous, vos correspondants ne recevront pas de messages via gmail.com mais bien via votre fournisseur d’email habituel.

Utiliser Gmail avec une autre adresse email

Si vous connaissez d’autres astuces ou outils pour améliorer Gmail, n’hésitez pas à les partager en commentaires.